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Un autre regard sur la Bibliothèque Universitaire de Médecine de Lausanne

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Archive(s) de la catégorie ‘Conférences’

Les conférences se suivent… avec quelques différences

EAHIL (European Association of Medical and Health Libraries) a donc mis en ligne le programme du 12ème congrès des bibliothèques médicales « Discovering new seas of Knowledge« qui va se tenir à Estoril du 14 au 18 juin 2010. Une équipe de la Bibliothèque Universitaire de Médecine de Lausanne fera une présentation sur l’utilisation des services web pour la bibliométrie, le vendredi 18.
Notre association nationale des professionnels de l’information et des bibliothèques (BIS)a également diffusé le programme pour son congrès qui se déroulera du 1er au 4 septembre au Learning Center sur le site de l’EPFL, à Lausanne. Le thème est : « Changeons les bibliothèques ».
Etrangement, le programme n’indique pas de visite de la Bibliothèque Universitaire de Médecine. Est-ce parce que la BiUM a déjà pris le large, en explorant de nouveaux horizons et territoires en friches ?

L’indexation matière a-t-elle encore du sens à l’époque de Google ou d’Amazon ?

Compte rendu de la 6e Conférence de la DIS (Université de Genève) Apologie de l’indexation-matière

Intervenant :  Bruno Menon,  maître de conférences associé, Université Paris 8, Département Sciences de l’information et de la documentation).
Présentation Powerpoint et références complètes disponibles sur http://www.unige.ch/biblio/sinformer/conferences.html

L’indexation matière a-t-elle encore du sens à l’époque de Google ou d’Amazon ?

Dans le cadre des catalogues actuels et surtout futurs, l’indexation matière est souvent jugée obsolète car trop compliquée, trop chère, peu utilisée. Les modèles d’accès à l’information issus des entreprises dominantes du Web seraient à privilégier, car plébiscités par les utilisateurs. Deux rapports américains de la bibliothèque de l’Université de California (UC 2005) et de la bibliothèque du Congrès (Calhoun, 2006) préconisent donc l’abandon de l’usage des vocabulaires contrôlés pour l’expression du sujet dans les notices bibliographiques. Calhoun estime même que les collections entièrement numérisées, indexées automatiquement par les mots de leurs textes, pourraient se passer de catalogue.

En l’absence du champ d’indexation matière, on perd plus de 35% des références, avertissent Tina Gross et Arlene G. Taylor (2005). Bruno Menon, bien que n’étant pas bibliothécaire, défend le catalogue et l’indexation matière, à condition (1) que le vocabulaire contrôlé soit suffisamment riche, tenu à jour, largement doté en points d’accès et mis à disposition de tous sous une forme aisément compréhensible, et (2) que  l’indexation soit faite soigneusement. Il faut indexer en fonction d’un langage précoordonné pourvu d’une syntaxe, précise même Thomas Mann (2000) (le fameux… bibliothécaire, vous l’aurez deviné ! ).

Tout cela a un prix ! Sur la question des coûts, Bruno Menon soulève  une question  de fond(s) :

« Une rationalité marchande doit-elle s’appliquer dans le cas des institutions culturelles, et en particulier de bibliothèques de recherche ? » Selon lui, les catalogues et Google sont des systèmes différents qui doivent pouvoir coexister, s’adresser à des publics plus ou moins nombreux, et répondre à des besoins divers, sans pour autant s’exclure. B. Menon relève qu’au moment où il est question de déstructurer ou de déconstruire les catalogues, on travaille beaucoup sur la structuration des données. L’architecture du Web sémantique reprend en partie le modèle conceptuel du catalogue :

  • données = collections
  • métadonnées = notices
  • ontologies = autorités

[Ontologies : il s’agit des principes fondamentaux d’un domaine et leurs relations. (Roberts, Roger, 2008)]

En conclusion, Bruno Menon cite Michel Mingam (2005), dont il partage le point de vue sur l’importance du langage d’indexation :

« […] un outil dont les pesanteurs sont certaines mais dont les potentialités nous semblent loin d’avoir été entièrement épuisées, y compris dans le contexte des évolutions techniques en cours, si l’on veut bien admettre que ces dernières ne sauraient totalement évacuer la question des contenus intellectuels. ».

Thomas Brauchli

Challenges de la santé publique au 21ème siècle

Conférence du 19 mars 2009 organisée par l’IST au CHUV, donnée par la professeure Ph.D Ilona Kickbusch :

« Future challenges in public health »

En « passionaria » de la santé publique, Ilona Kickbusch a, une fois de plus, captivé l’assemblée venue l’entendre sur les « Challenges de la santé publique au 21ème siècle ». Le 21ème siècle comme un « Turning point » où la santé devient moteur de changement, une « driving force » caractérisée par la globalisation. La crise aidant, les solutions aux problèmes de la santé deviennent de plus en plus complexes et nécessitent une approche globale, aussi bien dans le domaine de la recherche que dans l’action.

Pour Ilona Kickbusch les challenges à venir se réaliseront autour : des maladies chroniques à éradiquer: sida, malaria et… obésité ; de la réorganisation et gouvernance du grandissant marché économique mondial que sont devenus les services de santé ; de la reconnaissance des déterminants de la santé et leur interdépendance comme objectif prioritaire ; la prise en compte du « complex policy package » à savoir: les changements climatiques, l’alimentation sécurisée, la migration du personnel de santé, l’urbanisation, la pénurie d’eau et l’utilisation de l’énergie, des key issues, qui pour l’instant n’ont pas trouvé de solutions.
 
En clôture de conférence Madame Kickbusch à évoqué quelques particularités suisses: part des dépenses dévolue à la prévention, le manque d’intérêt politique pour la promotion de la santé, en particularité dans le domaine de la santé au travail. Concernant des questions autour de la responsabilité individuelle, elle a évoqué, ce qui visiblement pour elle constitue un autre challenge, la consommation de viande. Limiter sa consommation à une fois par semaine pourrait être un nouveau cheval de bataille pour les organismes de promotion de la santé, avec, à la clef, les nombreux conflits, frictions et controverses possibles que cela implique. Conflits qui par ailleurs, selon elle constitue un élément moteur indispensable à la recherche de toutes solutions.
 
De quoi méditer… En attendant, merci Madame Kickbusch de nous transmettre votre passion, de nous tenir en veille et … en éveil !

Chantal Petoud

PS : Vous pouvez consulter ici la liste de documents d’Ilona Kickbusch disponibles au sein du réseau SAPHIR

Bibliothèques et fantaisies

« La vie est faite de fantaisie, mais la plupart des bibliothèques n’en ont pas ! » Eppo Van Nispen Tot Sevenaer, directeur du DOK de Delft a d’entrée de présentation annoncé la couleur.

Avec l’IDEA Stores de Londres ces 2 bibliothèques publiques sont classées parmi les plus innovantes du monde. La « vision » de leur directeur a épaté plus d’un professionnel lors de la journée d’étude organisée le 25 septembre par le Département Information documentaire de la HEG de Genève.

Ne mélangeons pas les genres, en terme d’image, une bibliothèque Universitaire de médecine ne peut se comparer avec une bibliothèque de lecture Publique. Les nouvelles applications web2 ainsi que les autres services offerts aux usagers contribuent certainement à la bonne image de la bibliothèque, je m’interroge quand même sur l’utilisation de certains espaces sur mon lieu de travail et surtout quelles images ils renvoient aux usagers en terme de valeur ajoutée et de proximité.

2 exemples d’espaces « à repenser »

  • Le desk d’accueil avec ses « murs » en plexiglas, ressentis, aussi bien par le personnel que par les usagers comme un « Aquarium » L’argument antibruit tient-il encore, face à l’impression de barrière entre le lecteur et nous ?
  • Les murs de la bibliothèque, espaces inertes qui pourraient participer de la vie culturelle du CHUV, qui possède d’ailleurs son propre service culturel. Un espace « dynamique » pourrait être attribué, occasionnellement, aux expositions artistiques, pourquoi pas ?

Nous devrions mieux communiquer, proposer de nouvelles collaborations avec des services comme celui de la communication, être plus visible, plus présent dans la dynamique de l’institution. Des détails…. Peut-être. Je pense qu’ils ont leur importance.

A défaut d’être follement innovant, on pourrait remplacer notre assourdissante alarme antivols par un air de Vivaldi par exemple ! restons raisonnables, essayons déjà d’être juste un peu plus fantaisiste.

Chantal

Les conflits d’intérêt dans le système de santé

Les conflits d’intérêt dans le système de santé, tel fut le thème de la 15e Journée de droit de la santé organisée le 30.10.2008 par l’Institut de droit de la santé de l’université de neuchâtel (IDS).

En 1993, un article du New England Journal of Medicine définissait le conflit d’intérêt dans le domaine médical de la façon suivante : « A conflict of interest is a set of conditions in which professional judgement concerning a primary interest (such as a patient’s welfare or the validity of research) tends to be unduly influenced by a secondary interest (such as financial gain) » [Thompson, Unterstanding financial conflicts of interest, NEJM 1993, 329(8), p. 573. Texte intégral accessible au CHUV et à l'Unil - Notice PubMed].

« En Suisse, nous savons très peu de choses sur toutes ces interactions financières et nous ignorons à peu près tout de leurs effets », a relevé Claude Jeanrenaud, professeur à l’Institut de recherches économiques à Neuchâtel. La plus grande partie de l’information qu’il a trouvée vient des pays anglo-saxons (USA en particulier) et du journalisme d’investigation plutôt que des revues scientifiques. Le New York Times est, selon lui, la meilleure source pour découvrir la face cachée des relations financières dans le domaine de la santé.

La 15e Journée du droit de la santé s’est penchée plus précisément sur les rapports entre firmes pharmaceutiques et corps médical, les liens entre caisses maladie et assurances complémentaires ainsi que sur les conflits d’intérêts dans la recherche biomédicale. Elle fera l’objet d’une publication qui paraîtra en 2009. Dans l’intervalle, je tiens à disposition des personnes intéressées la documentation reçue.

Deux citations :

« We are not aiming to eradicate competing interests; they are almost inevitable… » [BMJ > Editorial policies > Competing intests].

« Bias is not a crime, is not necessarily intentional, and is not a sign of lack of integrity; rather, it is a natural human phenomenon. Like the research participant with the split brain, everyone is likely capable of rationalizing beliefs and denying influences that bias them. The most important action physicians can take as a profession is to recognize this. » Daylian M. Cain &  Allan S. Detsky dans Everyone’s a Little Bit Biased (Even Physicians), JAMA. 2008;299(24):2893-2895. DOI:10.1001/jama.299.24.2893

Pour aller plus loin, consultez le site : www.conflict-of-interest.org

Thomas Brauchli, CDSP

Une vague au bord du lac

Les passionnés d’architecture de bibliothèques – et accessoirement amateurs de petits fours – se sont retrouvés ce samedi 4 octobre dans un auditoire de l’EPFL pour assister à la présentation du Learning Center dont l’ossature est désormais posée le long de la route cantonale.
David Aymonin, directeur de l’information scientifique à l’EPFL, assisté de son adjointe Madame Mirjana Rittmeyer, a présenté les ingrédients entrant dans la composition d’un learning center : un terrain de foot au carré, une tranche d’emmenthal, une pincée de RFID et des milliers d’étudiants (entrepreneurs de leur savoir avant de devenir entrepreneurs tout court). Ce cocktail a également pour nom de code 22.02.10.

Quelque soit la forme du lieu retenue (lignes courbes dans ce cas, pendant que d’autres architectes choisissent des droites rigides et les angles aigus), les prouesses techniques mises en oeuvre (la qualité du béton a suscité l’admiration lors de la visite du chantier), la finalité d’un projet de ce type est d’offrir aux étudiants un port d’attache pour étudier, un lieu de travail certes mais aussi de socialisation.Une ouverture 20h/24h est envisagée, mais les professionnels ne seront pas plus nombreux qu’actuellement pour faire vivre ce nouvel espace. Des étudiants seront appelés en renfort pour assurer les permanences.

Les échanges lors de la présentation et de la visite du chantier ont porté sur les évolutions pour les bibliothèques universitaires à une époque où Internet modifie la façon d’apprendre, mais où il faut gérer tout l’héritage de l’imprimé. A l’ère de l’électronique Les bibliothèques doivent encore s’occuper de l’imprimé. Il faut laisser des documents accessibles pourvu qu’ils n’occupent pas trop de place. Le juste équilibre est difficile à trouver (surtout lorsque les planchers ne sont pas plats !) et les allers retours entre matérialisation et dématérialisation de la documentation sont constants.Les échanges lors de la présentation et de la visite du chantier ont porté sur les évolutions pour les bibliothèques universitaires Deux rapports ont été évoqués lors de cette journée et valent la peine d’être parcourus : Information behaviour of the researcher of the future, rédigé par University College London pour le compte de la British Library et du JISC et Planning & Designing Technology Rich Learning Spaces.  

Zapping et bibliothèques numériques

Il y a des soirées où les frontières s’estompent et la démarcation entre vie professionnelle et vie quotidienne à domicile disparaît sans que l’on s’y attende. Hier, la soirée a donc débuté vers 19 heures à l’EPFL, autour d’une rencontre organisée par le GRBV sur le thème de l’avenir des bibliothèques face à la dématérialisation des supports et à l’utilisation croissante d’Internet comme source d’information.

La présentation de David Aymonin, directeur de l’information scientifique à l’EPFL, a clairement défini les risques, les défis, tout en mettant en évidence les opportunités que représente pour les bibliothèques l’explosion du numérique.

Bien sûr les bibliothèques risquent d’être dissoutes dans le grand océan numérique. La massification de l’électronique fait planer une ombre sur leur avenir. Les bibliothèques peuvent se sentir déstabilisées, démunies devant la nouvelle granularité des ressources documentaires. Les livres, fascicules de périodiques sont atomisés et les utilisateurs recherchent des paragraphes, des valeurs, des mots, des tableaux, des images, plus que des références. Quelles mutations les bibliothèques doivent elles alors opérer afin de capturer, recenser, valoriser toutes ces particules qui flottent dans le vent ?
Mais le numérique présente bien évidemment des opportunités pour les bibliothèques.

Celles évoquées par David Aymonin (un problème de gestion de temps m’a forcée à zapper l’intervention suivante) reposent sur un principe simple : faire bouger les frontières, décloisonner. Les étudiants sont multitâches (ils révisent leurs cours tout en mangeant avec leur casque MP3 sur la tête), très bien, alors les bibliothèques doivent être multifonctionnelles et présenter en un lieu non pas un espace uniforme, mais des espaces variés, qui répondent à la diversité des besoins des utilisateurs (manger, discuter, se relaxer, se concentrer, jouer).

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Avant que la mémoire ne flanche…

La programmation du film La Petite Prairie Aux Bouleaux, hier soir sur TSR2, racontant le retour en Pologne, et plus précisément à Birkenau, d’une ancienne déportée, m’a fait souvenir qu’un compte rendu du « workshop » EAHIL à Cracovie n’avait pas été diffusé sur ce blog.
Bien que les présentations de toutes les interventions soient disponibles sur le site EAHIL, voici quelques points forts de ces journées qui me sont restés en mémoire.
Le workshop de Eahil, qui a été un réel succès avec plus de 300 personnes, était consacré à l’évolution du rôle des bibliothécaires. Ce thème général se déclinait en diverses approches : la formation continue des professionnels, les compétences nécessaires face aux évolutions techniques, la gestion du changement, la place des bibliothécaires dans l’institution, les relations entre bibliothécaires et chercheurs, la formation des utilisateurs. (Lire la suite…)

Forum psychiatrie et architecture : « Quel hôpital pour demain ? »

Le mercredi 19 septembre s’est tenu sur le site de Cery à l’initiative de la Direction du Département de psychiatrie un forum interne sur le thème « Psychiatrie et architecture ».
 
Cet événement s’inscrit dans le cadre d’un vaste projet de rénovation du site hospitalier de Cery, lequel devra également accueillir deux nouvelles réalisations : une structure de crise pour le traitement des handicapés mentaux et un établissement de réinsertion sécurisé.

Rappelons qu’en avril 2007 le Grand Conseil vaudois a accordé un crédit d’étude pour ce projet. Cette étude appelée à se réaliser durant ces trois prochaines années devrait aboutir à la demande d’un important crédit d’ouvrage au Grand Conseil pour la réalisation du projet.
 
« Concevoir le nouvel hôpital, c’est aussi déterminer les soins psychiatriques de ces prochaines décennies. » C’est par ces mots que la Direction du Département conviait les collaborateurs à ce forum « organisé dans le but de susciter et d’initier la réflexion, ainsi que de favoriser une démarche participative à l’intérieur du Département de psychiatrie en y associant nos proches partenaires. »
 
Démarche participative il y eut, puisque, outre un concours d’idées proposé par la Direction sur le thème «Imaginons l’hôpital de demain…» dont on put admirer les résultats le jour même, les nombreuses personnes présentes participèrent durant l’après-midi à des ateliers au cours desquels plusieurs thèmes furent débattus tels que : L’hôpital dans la cité, Sécurité et société, Aménagement des espaces et qualité de vie et Hôpital et culture. Un compte-rendu de ces ateliers fut ensuite présenté lors d’une table ronde qui concluait la journée. Mais ces ateliers furent précédés d’une matinée consacrée à des exposés présentés par des collaborateurs du Département de psychiatrie ou des intervenants extérieurs.
 

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Pathways to Krakow

Le workshop EAHIL, PATHWAYS TO NEW ROLES, a entamé aujourd’hui les séances plénières avec un grand nombre de participants et une présence francophone très active. Cet après midi l »intervention de Stefan Darmoni de l’Hôpital Universitaire de Rouen qui a remis le boom des technologies de l’information en perspective en montrant qu’il y 20 ans on avait beaucoup de difficulté à accèder a l’information scientifique en temps réel, alors qu’aujourd’hui le trop plein d’information tue l’information. Dans ce contexte, il ne faut pas réinventer la roue, mais construire a partir de ce qui existe déjà en mettant en relation, ou en améliorant ce qui doit l’être.

Quelques applications illustraient ce que des documentalistes pouvaient apporter aux outils puissants qui sont a disposition : par exemple la recherche par metatermes dans le catalogue CISMEF. Les métatermes cachent des équations de recherche élaborées, de véritables filtres de recherche thématiques destinés à lancer une requête automatique sur PubMed. Mais les nouveaux outils fascinent par les perspectives qui semblent s’ouvrir grâce a eux et Second Life a attiré des bibliothécaires qui se sont lancés dans l’information patient dans ce monde virtuel qui attire le grand public plus qu’une bibliothèque traditionnelle ne semble savoir le faire.

La matinée était plutôt consacrée a la formation des collaborateurs des bibliothèques, le thème principal de cette réunion et il est intéressant de voir que partout en Roumanie, en Italie, en Finlande des programmes internes aux bibliothèques se mettent en place pour assurer la formation permanente des collaborateurs des bibliothèques, sous la forme de cours, sous forme de questionnaire d évaluation ou sous forme de « journal club ».

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