BiUM Blog

Un autre regard sur la Bibliothèque Universitaire de Médecine de Lausanne

Flower

Archive(s) de la catégorie ‘Bases de données’

Nursing@Ovid disponible en mai sur la plateforme Ovid

La base de données en test disponible pendant le mois de mai sur le site Ovid rubrique « ressources of the month » est  Nursing at Ovid

Cette base  contient des références issues de 400 journaux des soins infirmiers, un vocabulaire contrôlé et  l’accès à des articles en texte intégral.

Pour consulter la base sur la plateforme Ovid, il faut choisir l’option  »try it now«  et s’enregistrer.

OvidMD en test pour octobre 2011 sur la plateforme Ovid

La base de données en test disponible pendant le mois d’ octobre sur le site Ovid rubrique « ressources of the month » est OvidMD.  

OvidMD est le premier outil clinique intégré d’Ovid, donnant au praticien des réponses à ses questions courantes. Une recherche sur diabetes mellitus type 2 ramène à la fois des articles en pdf, des références Medline, des articles de la base UpToDate sur le sujet, ainsi que des Guidelines d’EBM et des guidelines nationales. Egalement des livres de référence sont indiqués pour cette question, puis des médicaments venant de la base A to Z drug facts ainsi que des indications en provenance des médecines alternatives et des informations destinées au patient plus des images médicales.

C’est un produit original donnant en une seule requête la réponse provenant de plusieurs sources.

Pour consulter la base sur la plateforme Ovid, il faut choisir l’option « try it now » et s’enregistrer.

FSTA Food Science and Technology Abstracts en test sur le site Ovid en mars

La base de données en test disponible pendant le mois de mars sur le site Ovid rubrique « ressources of the month » est Food Science and Technology Abstracts.  Cette base dont les documents couvrent la période de 1969  à nos jours, contient 800.000 références concernant la  la nutrition, la biotechnologie, la sécurité alimentaire, les additifs alimentaires, le packaging et la nourriture pour les animaux. On y trouve des publications provenant de 4600 journaux  et en 40 langues .

40.000 nouvelles références sont ajoutées chaque année.

Des indications plus précises concernant cette ressource sont consultables sur le site du producteur Food Science Central:

http://www.foodsciencecentral.com/

Pour consulter la base sur la plateforme Ovid, il faut choisir l’option « try it now » et s’enregistrer.

Global Health en test sur le site Ovid en janvier

 La base de données en test disponible pendant le mois de janvier sur le site Ovid rubrique « ressources of the month » est Global Health.

Cette base dont les documents couvrent la période 1973 à nos jours, contient 1,2 million de références concernant la médecine clinique, la pharmacologie, les sciences de la vie, et plus spécifiquement les maladies infectieuses, la toxicologie, l’épidémiologie et la santé publique, la gériatrie, la nutrition, la médecine du travail.

On y trouve des publications provenant de 158 pays en 50 langues .

5000 journaux livres ou conférences y sont indexés. 100.000 nouvelles références sont ajoutées chaque année

Des indications plus précises concernant cette ressource sont consultables sur le site du producteur :

http://www.cabi.org/default.aspx?site=170&page=1016&pid=328 

Pour consulter la base sur la plateforme Ovid, il faut choisir l’option « try it now » et s’enregistrer.

Base Ovid disponible en juin

La base de données en test disponible pendant le mois de juin sur le site Ovid rubrique « ressources of the month » est « International Pharmaceutical Abstracts ».

Cette base dont les documents couvrent la période 1970 à nos jours, contient 350.000 références concernant la pharmacie, pharmacologie, cosmétique. 10.000 articles y sont ajoutés chaque année.

Des indications plus précises concernant le producteur sont disponibles à cette adresse: http://www.ashp.org/

Pour consulter la base sur la plateforme Ovid, il faut choisir l’option  »try it now«  et s’enregistrer.

Base de données Ovid en test en mai

La base de données en test disponible pendant le mois de mai sur le site Ovid rubrique « ressources of the month » est « Maternity and infant care »

Cette base dont les documents couvrent la période 1973 à nos jours, contient 120.000 références concernant la maternité, le soin pré et post natal, l’éducation pour la santé, et la première année de la vie de l’enfant.

550 journaux y sont indexés ainsi que des chapitres de livres, de la littérature grise et des références à du matériel audiovisuel.

Des indications plus précises concernant le producteur MIRDIS (Midwives Information and Resource Service) sont disponibles à l’adresse:

http://www.midirs.org/ 

Pour consulter la base sur la plateforme Ovid, il faut choisir l’option « try it now » et s’enregistrer

Exports, retraitement et gestion des références

Les logiciels de gestion bibliographiques sont de plus en plus sophistiqués et gèrent maintenant plus que les références. Ce sont aussi des outils incontournables pour constituer et organiser des bibliothèques électroniques de fichiers en formats pdf ou autres. Les collaborateurs des bibliothèques médicales du site (CHUV) se sont interrogés au cours d’un atelier sur comment mieux utiliser ces outils : les traditionnels (Endnote, Refman), et les nouvaux (Zotero, Mendeley).
Les cas pratiques à traiter étaient les suivants :
Imaginons, un chercheur se présente…
…avec une liste bibliographique en format Word
…avec une liste de références imprimée depuis PubMed
…avec une clé USB contenant plusieurs fichiers PDF, avec des noms de fichiers très hétérogènes
Il vous demande conseil pour…
…constituer, gérer, modifier un corpus de références
…élaborer une bibliographie
…réutiliser ces références pour différents travaux
…organiser ses fichiers PDF
…partager ses références avec des collègues à distance
…rendre la base accessible sur le web

La présentation sur Slideshare :

Global health en test sur Ovid en février

 La base de données en test disponible pendant le mois de février sur le site Ovid rubrique « ressources of the month » est Global Health.

Cette base dont les documents couvrent la période 1973 à nos jours, contient 1,2 million de références concernant la médecine clinique, la pharmacologie, les sciences de la vie, et plus spécifiquement les maladies infectieuses, la toxicologie, l’épidémiologie et la santé publique, la gériatrie, la nutrition, la médecine du travail.

3500 journaux livres ou conférences y sont indexés.

Des indications plus précises concernant cette ressource sont consultables sur le site du producteur :

http://www.cabi.org/default.aspx?site=170&page=1016&pid=328 

Pour consulter la base sur la plateforme Ovid, il faut choisir l’option « try it now » et s’enregistrer.

Nouvelle apologie de l’indexation matière

[Ce texte est une réponse personnelle à la question "L’indexation matière a-t-elle encore du sens à l’époque de Google ou d’Amazon ?" traitée par mon collègue Thomas Brauchli dans son billet du 23 octobre 2009]

J’ai lu avec beaucoup d’intérêt le compte-rendu de la conférence « Apologie de l’indexation-matière« , c’est un sujet passionnant où nous pouvons voir deux visions du catalogue (et du catalogage) s’affronter : l’approche pragmatico-technologique et celle plus conceptuelle et méthodologique.

Même si cela peut surprendre je me situe clairement du coté de Thomas Mann car sa défense de l’indexation matière n’est pas un combat d’arrière garde mais, au contraire, une défense fondamentale de la valeur ajoutée qui est injectée dans le système par les humains qui traitent les documents et qui, à mon avis, ne peut pas être remplacé par des traitements automatiques des informations bibliographiques ou du texte intégral, qu’ils soient à priori ou à posteriori.

C’est une énorme erreur de penser que nos catalogues et bases de données doivent ressembler de plus en plus à Google car nos outils ne pourront jamais appliquer les techniques de ce moteur de recherche. En effet, contrairement à Google, le corpus des informations dont nous disposons est fermé. Se contenter des descriptions bibliographiques des documents ou du texte intégral équivaut à abandonner les seules armes qui nous permettent d’exploiter les données du catalogue avec des ressources conceptuelles externes et donc à améliorer les résultats de la recherche par d’autres moyens que ceux qui se rapportent aux données ou métadonnées des documents (catalogage simple plus texte intégral).

La méconnaissance des techniques de Google (bien entretenue par sa politique de communication de boîte noire) peut provoquer bien des dégâts quand les gens tentent de l’imiter et de simplifier ses méthodes ou ses outils pour s’approcher d’un modèle où la technologie remplace le traitement humain. L’apparente simplicité de son moteur de recherche n’est qu’un leurre qui cache bien des technologies de traitement de l’information et de reprocessage mises au point pendant ces dix dernières années par une foule de chercheurs et techniciens qui ont réussi à exploiter de manière remarquable les informations crées par des gens.
(Lire la suite…)

L’indexation matière a-t-elle encore du sens à l’époque de Google ou d’Amazon ?

Compte rendu de la 6e Conférence de la DIS (Université de Genève) Apologie de l’indexation-matière

Intervenant :  Bruno Menon,  maître de conférences associé, Université Paris 8, Département Sciences de l’information et de la documentation).
Présentation Powerpoint et références complètes disponibles sur http://www.unige.ch/biblio/sinformer/conferences.html

L’indexation matière a-t-elle encore du sens à l’époque de Google ou d’Amazon ?

Dans le cadre des catalogues actuels et surtout futurs, l’indexation matière est souvent jugée obsolète car trop compliquée, trop chère, peu utilisée. Les modèles d’accès à l’information issus des entreprises dominantes du Web seraient à privilégier, car plébiscités par les utilisateurs. Deux rapports américains de la bibliothèque de l’Université de California (UC 2005) et de la bibliothèque du Congrès (Calhoun, 2006) préconisent donc l’abandon de l’usage des vocabulaires contrôlés pour l’expression du sujet dans les notices bibliographiques. Calhoun estime même que les collections entièrement numérisées, indexées automatiquement par les mots de leurs textes, pourraient se passer de catalogue.

En l’absence du champ d’indexation matière, on perd plus de 35% des références, avertissent Tina Gross et Arlene G. Taylor (2005). Bruno Menon, bien que n’étant pas bibliothécaire, défend le catalogue et l’indexation matière, à condition (1) que le vocabulaire contrôlé soit suffisamment riche, tenu à jour, largement doté en points d’accès et mis à disposition de tous sous une forme aisément compréhensible, et (2) que  l’indexation soit faite soigneusement. Il faut indexer en fonction d’un langage précoordonné pourvu d’une syntaxe, précise même Thomas Mann (2000) (le fameux… bibliothécaire, vous l’aurez deviné ! ).

Tout cela a un prix ! Sur la question des coûts, Bruno Menon soulève  une question  de fond(s) :

« Une rationalité marchande doit-elle s’appliquer dans le cas des institutions culturelles, et en particulier de bibliothèques de recherche ? » Selon lui, les catalogues et Google sont des systèmes différents qui doivent pouvoir coexister, s’adresser à des publics plus ou moins nombreux, et répondre à des besoins divers, sans pour autant s’exclure. B. Menon relève qu’au moment où il est question de déstructurer ou de déconstruire les catalogues, on travaille beaucoup sur la structuration des données. L’architecture du Web sémantique reprend en partie le modèle conceptuel du catalogue :

  • données = collections
  • métadonnées = notices
  • ontologies = autorités

[Ontologies : il s’agit des principes fondamentaux d’un domaine et leurs relations. (Roberts, Roger, 2008)]

En conclusion, Bruno Menon cite Michel Mingam (2005), dont il partage le point de vue sur l’importance du langage d’indexation :

« […] un outil dont les pesanteurs sont certaines mais dont les potentialités nous semblent loin d’avoir été entièrement épuisées, y compris dans le contexte des évolutions techniques en cours, si l’on veut bien admettre que ces dernières ne sauraient totalement évacuer la question des contenus intellectuels. ».

Thomas Brauchli

Vous parcourez actuellement les archives pour la catégorie Bases de données.