BiUM Blog

Un autre regard sur la Bibliothèque Universitaire de Médecine de Lausanne

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Base Ovid disponible en septembre

La base de données en test disponible pendant le mois de septembre sur le site Ovid rubrique « ressources of the month » est « Ovid Nursing Database ».

Cette base  contient 400.000 références concernant les soins infirmiers et couvre 90% de la littérature essentielle en soins infirmiers

Pour consulter la base sur la plateforme Ovid, il faut choisir l’option  »try it now«  et s’enregistrer.

Base Ovid disponible en juin

La base de données en test disponible pendant le mois de juin sur le site Ovid rubrique « ressources of the month » est « International Pharmaceutical Abstracts ».

Cette base dont les documents couvrent la période 1970 à nos jours, contient 350.000 références concernant la pharmacie, pharmacologie, cosmétique. 10.000 articles y sont ajoutés chaque année.

Des indications plus précises concernant le producteur sont disponibles à cette adresse: http://www.ashp.org/

Pour consulter la base sur la plateforme Ovid, il faut choisir l’option  »try it now«  et s’enregistrer.

DOI raccourcis

Toute personne qui a pensé que la longueur des DOI pouvait défigurer une bibliographique, une liste de liens, etc. se réjouira d’apprendre que l’on peut créer des raccourcis pour les DOI, avec la nouvelle application shortDOI™, accessible à l’adresse : http://shortdoi.org/.

Cette nouveauté s’inscrit dans une tendance née avec l’essor des réseaux sociaux. Les URL raccourcies, plus faciles à partager, sont fournies par un grand nombre de services. Les plus connus sont Bit.ly, TinyURL ou ShortURL. Même Google a annoncé en décembre 2009 un service de ce type intégré à sa barre d’outil : http://goo.gl/.

Ces courtes adresses sont très pratiques mais jugées également dangereuses puisqu’il est impossible au premier coup d’œil de savoir ce qu’elles cachent.
Du coup de nouvelles applications ont vu le jour (ex. LongURLPlease), pour rallonger les URL.

Le développement du short Doi est à inscrire dans la pratique de l’urlistique, une branche que nous essayons de faire pousser au sein de notre bibliothèque scientifique et dont nous faisons la promotion sur forme de présentation slideshare.

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Base de données Ovid en test en mai

La base de données en test disponible pendant le mois de mai sur le site Ovid rubrique « ressources of the month » est « Maternity and infant care »

Cette base dont les documents couvrent la période 1973 à nos jours, contient 120.000 références concernant la maternité, le soin pré et post natal, l’éducation pour la santé, et la première année de la vie de l’enfant.

550 journaux y sont indexés ainsi que des chapitres de livres, de la littérature grise et des références à du matériel audiovisuel.

Des indications plus précises concernant le producteur MIRDIS (Midwives Information and Resource Service) sont disponibles à l’adresse:

http://www.midirs.org/ 

Pour consulter la base sur la plateforme Ovid, il faut choisir l’option « try it now » et s’enregistrer

Les auteurs et leur d’identité dans Medline

Alors que d’illustres organisations comme l’OCLC s’acharnent à travailler sur de vastes fichiers d’autorités pour les noms d’auteurs (et pour les noms de personnages historiques ou fictifs), Medline ne s’est pas encore doté d’outils de contrôle et de correction pour les noms d’auteurs.
La politique de la base produite par la NLM est encore de saisir, et d’afficher, les noms d’auteurs avec des initiales, même s’il existe dans les notices récentes le champ FAU (Full author), champ visible uniquement dans le format Medline, qui reprend le prénom en entier, à condition bien sûr que l’article original signale ce prénom. L’aide de Pubmed recommande d’utiliser la recherche avec le prénom en entier que pour les articles après 2002 (« Full author names may be searched for citations published from 2002 forward if the full author name is available in the article »).
Depuis mars 2008, la NLM a également créé le champ Investigator, [IR] et [FIR], pour signaler les noms de toutes les personnes qui ont contribué à l’article sans être déclarées comme auteurs.

Mais, lorsque le nom ou le prénom d’un auteur ou d’un contributeur est mal indiqué par l’éditeur dans l’article, l’erreur est reportée telle que dans Medline. L’auteur ne peut pas s’adresser directement à la NLM pour demander une correction. Les instructions données par la NLM indiquent que l’auteur doit demander un erratum à l’éditeur. Dès la publication de l’erratum par l’éditeur, l’auteur peut interpeller la NLM pour demander une correction de son nom dans la base. Pas simple, même si la page qui résume les informations concernant les auteurs est bien faite…
Dans ce contexte, les initiatives du type ORCID (Open Researcher Contributor Identification) lancé par Nature et Thomson Reuters trouvent tout leur intérêt.
Des projets sur la « désambiguation » des noms d’auteur dans Medline sont également à suivre.

Les conférences se suivent… avec quelques différences

EAHIL (European Association of Medical and Health Libraries) a donc mis en ligne le programme du 12ème congrès des bibliothèques médicales « Discovering new seas of Knowledge« qui va se tenir à Estoril du 14 au 18 juin 2010. Une équipe de la Bibliothèque Universitaire de Médecine de Lausanne fera une présentation sur l’utilisation des services web pour la bibliométrie, le vendredi 18.
Notre association nationale des professionnels de l’information et des bibliothèques (BIS)a également diffusé le programme pour son congrès qui se déroulera du 1er au 4 septembre au Learning Center sur le site de l’EPFL, à Lausanne. Le thème est : « Changeons les bibliothèques ».
Etrangement, le programme n’indique pas de visite de la Bibliothèque Universitaire de Médecine. Est-ce parce que la BiUM a déjà pris le large, en explorant de nouveaux horizons et territoires en friches ?

Exports, retraitement et gestion des références

Les logiciels de gestion bibliographiques sont de plus en plus sophistiqués et gèrent maintenant plus que les références. Ce sont aussi des outils incontournables pour constituer et organiser des bibliothèques électroniques de fichiers en formats pdf ou autres. Les collaborateurs des bibliothèques médicales du site (CHUV) se sont interrogés au cours d’un atelier sur comment mieux utiliser ces outils : les traditionnels (Endnote, Refman), et les nouvaux (Zotero, Mendeley).
Les cas pratiques à traiter étaient les suivants :
Imaginons, un chercheur se présente…
…avec une liste bibliographique en format Word
…avec une liste de références imprimée depuis PubMed
…avec une clé USB contenant plusieurs fichiers PDF, avec des noms de fichiers très hétérogènes
Il vous demande conseil pour…
…constituer, gérer, modifier un corpus de références
…élaborer une bibliographie
…réutiliser ces références pour différents travaux
…organiser ses fichiers PDF
…partager ses références avec des collègues à distance
…rendre la base accessible sur le web

La présentation sur Slideshare :

Global health en test sur Ovid en février

 La base de données en test disponible pendant le mois de février sur le site Ovid rubrique « ressources of the month » est Global Health.

Cette base dont les documents couvrent la période 1973 à nos jours, contient 1,2 million de références concernant la médecine clinique, la pharmacologie, les sciences de la vie, et plus spécifiquement les maladies infectieuses, la toxicologie, l’épidémiologie et la santé publique, la gériatrie, la nutrition, la médecine du travail.

3500 journaux livres ou conférences y sont indexés.

Des indications plus précises concernant cette ressource sont consultables sur le site du producteur :

http://www.cabi.org/default.aspx?site=170&page=1016&pid=328 

Pour consulter la base sur la plateforme Ovid, il faut choisir l’option « try it now » et s’enregistrer.

Nouvelle apologie de l’indexation matière

[Ce texte est une réponse personnelle à la question "L’indexation matière a-t-elle encore du sens à l’époque de Google ou d’Amazon ?" traitée par mon collègue Thomas Brauchli dans son billet du 23 octobre 2009]

J’ai lu avec beaucoup d’intérêt le compte-rendu de la conférence « Apologie de l’indexation-matière« , c’est un sujet passionnant où nous pouvons voir deux visions du catalogue (et du catalogage) s’affronter : l’approche pragmatico-technologique et celle plus conceptuelle et méthodologique.

Même si cela peut surprendre je me situe clairement du coté de Thomas Mann car sa défense de l’indexation matière n’est pas un combat d’arrière garde mais, au contraire, une défense fondamentale de la valeur ajoutée qui est injectée dans le système par les humains qui traitent les documents et qui, à mon avis, ne peut pas être remplacé par des traitements automatiques des informations bibliographiques ou du texte intégral, qu’ils soient à priori ou à posteriori.

C’est une énorme erreur de penser que nos catalogues et bases de données doivent ressembler de plus en plus à Google car nos outils ne pourront jamais appliquer les techniques de ce moteur de recherche. En effet, contrairement à Google, le corpus des informations dont nous disposons est fermé. Se contenter des descriptions bibliographiques des documents ou du texte intégral équivaut à abandonner les seules armes qui nous permettent d’exploiter les données du catalogue avec des ressources conceptuelles externes et donc à améliorer les résultats de la recherche par d’autres moyens que ceux qui se rapportent aux données ou métadonnées des documents (catalogage simple plus texte intégral).

La méconnaissance des techniques de Google (bien entretenue par sa politique de communication de boîte noire) peut provoquer bien des dégâts quand les gens tentent de l’imiter et de simplifier ses méthodes ou ses outils pour s’approcher d’un modèle où la technologie remplace le traitement humain. L’apparente simplicité de son moteur de recherche n’est qu’un leurre qui cache bien des technologies de traitement de l’information et de reprocessage mises au point pendant ces dix dernières années par une foule de chercheurs et techniciens qui ont réussi à exploiter de manière remarquable les informations crées par des gens.
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Le Fonds Forel à la Bibliothèque psychiatrique universitaire de Lausanne

La Bibliothèque psychiatrique universitaire de Lausanne a reçu en 1983 une collection de documents ayant appartenu aux psychiatres suisses Auguste Forel (1848-1931) et à son fils Oscar Forel (1891-1982). Ce fonds, constitué essentiellement de livres, de revues et d’articles de périodiques, s’élève à plus de deux cents documents. Il comprend, d’une part, des écrits d’Auguste et d’Oscar Forel et, d’autre part, des ouvrages publiés entre la fin du 19e et le milieu du 20e siècle qui témoignent du contexte culturel et scientifique dans lequel s’inscrivent les deux psychiatres.

Ce fonds montre la diversité des centres d’intérêt qui jalonnent la vie d’Auguste Forel. Celui-ci se consacre à l’étude du système nerveux et de l’anatomie du cerveau. Il s’initie aux traitements par hypnose, s’illustre par ses études sur les insectes et notamment sur les fourmis et s’investit dans la lutte contre l’alcoolisme en fondant l’Ordre des Bons Templiers en Suisse. Préoccupé également par des questions éthiques, son livre La question sexuelle est publié dans une quinzaine de langues. Ce fonds contient également des recueils d’aphorismes d’Oscar Forel.

Cette collection rassemble également une centaine de documents recouvrant de multiples domaines : médecine, psychiatrie, entomologie, botanique, éthique, etc. Le système nerveux, l’anatomie du cerveau, les paralysies, la psychanalyse et l’hypnose en sont des thèmes majeurs. Celle-ci contient également un nombre considérable d’œuvres de littérature anglophone, germanophone et francophone.

La BPUL a décidé de mettre en valeur ce fonds. D’une part, les documents ont été recensés et indexés dans le catalogue informatisé du Réseau des bibliothèques de Suisse occidentale (RERO). D’autre part, une page web, consacrée à la description de l’ensemble des documents, a été créée. Sur cette page figure une liste de thèmes dévoilant les spécificités du fonds et renvoyant directement aux références bibliographiques dans le catalogue vaudois de RERO. La mise en évidence de ces références a été réalisée grâce à l’utilisation de « liens profonds » qui permettent de donner un accès plus analytique au fonds. L’internaute peut ainsi orienter sa recherche bibliographique en sélectionnant parmi les sujets proposés.

Sylviane Gaillard

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